25 mai 2008
Confession intime
Hier,
j'ai entendu une interview de la journaliste Pascale Clark qui vient de sortir un nouveau roman sur le thème de la rupture.
"Quand on se fait quitter, on devient très sentimentaliste".
Je confirme.
Il y a des années, j'ai conservé religieusement un kleenex avec lequel l'homme qui venait de me quitter s'était essuyé après m'avoir fait l'amour. Je me rappelle avoir inspiré très fort, le nez dans ce mouchoir en papier qui resta quelques temps imprégné de son odeur intime. Je crois que j'ai encore ce kleenex dans une de mes boîtes à souvenirs.
Il y a décidément des jours où je suis contente d'avoir un blog pour pouvoir raconter des choses pareilles à de parfaits inconnus.
29 mai 2007
Mes années de débauche
Une de mes très bonnes amies se marie en septembre prochain. Je suis ravie pour eux. D'ailleurs, c'est moi qui les ai présentés l'un à l'autre il y a 10 ans tout juste. Sans me douter évidemment, qu'un beau jour, ils se marieraient. Je pensais juste que ce mec là serait un parfait one-night-stand (coup d'une nuit en français dans le texte, mais je trouve l'expression anglaise plus jolie et plus vandammesque) pour ma copine.
Mon amie adore rappeler à tout le monde que s'ils sont ensemble, c'est grâce à moi. Dans ces cas-là, je rosis timidement et j'ai un sourire gêné. Pourquoi? Parce que je ne me rappelle pas trop de la soirée en fait. C'était dans une boîte de nuit en Angleterre, pendant un concours de pintes (wouah la claaaasse!!!). J'étais un peu bourrée, je suis allée faire pipi et je me suis endormie comme un bébé sur le trône. Les toilettes étant très exiguës, j'ai pu poser ma tête contre le mur. Deux heures après, un coup sur la porte m'a réveillé. Le vigile de la boîte, prévenu sans doute par des filles qui attendaient que les toilettes du fond se libèrent, venait aux nouvelles et pensait que j'avais fait un malaise. Non, non, je n'étais pas malade, je n'ai même pas vomi, je ne faisais que dormir.
Pendant ce temps, ma copine avait eu le coup de foudre pour le garçon que je lui avais présenté juste avant. J'étais pas fière (aujourd'hui, non plus d'ailleurs quand elle me parle de cette soirée, inoubliable pour elle, un peu honteuse pour moi).
06 août 2006
Lettres d'amour
En rangeant de vieilles "boîtes à souvenirs" (oui, c'est comme ça que je les appelle, ces boîtes à chaussures pleines de lettres d'amis ou d'amoureux), je me suis remémorée avec nostalgie et avec délice ce temps où Internet et textos ne faisaient pas encore partie de ma vie. Même si aujourd'hui je ne pourrais pas vivre sans ces nouvelles technologies, il faut reconnaître que recevoir une lettre d'amour avait un certain charme. Mais là, je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître, Montmartre en ce temps-là, accrochait ses lilas jusque sous nos fenêtres (oops je m'égare).
Et puis, l'écriture d'un homme qui vous aime, c'est important. Mon dernier amoureux, que j'avais rencontré sur Internet, je lui avais demandé de me scanner une lettre manuscrite. Par curiosité sans doute. Par amour surtout.
Quand j'étais étudiante, Y. était dans un de mes cours. Attiré par moi, il me le faisait savoir par de tendres attentions, des gestes tendres, des fleurs, des mots doux, des lettres pleines d'affection. Il m'écrivait des lettres que toute fille rêve de recevoir. Physiquement, il ne m'attirait pas. Pourtant, un jour, j'ai craqué pour lui après avoir reçu une lettre qui m'a profondément touchée.
"...J'ai simplement des difficultés à te dire que je tiens à toi, que souvent il me prend l'envie de te serrer dans mes bras, de te caresser les cheveux, de m'endormir enfin contre toi, ma tête sur ton coeur pour l'écouter battre lentement au rythme de ton sommeil....L'essentiel pour moi, c'est d'être là, à tes côtés, pouvoir te regarder même si tu n'aimes pas trop ça. Essayer de ne pas trop t'embêter, de te faire plaisir. Te faire plaisir, et être gentil avec toi, c'est quelquechose qui te laisse songeuse... Ma récompense, c'est un sourire, c'est te voir un peu plus heureuse qu'à l'accoutume... Je tiens beaucoup à toi, beaucoup beaucoup, mais je ne veux pas te faire souffrir. Sache seulement que je suis là et que je serais là pour toi."
Ce garçon là avait su écrire les mots que j'avais toujours voulus entendre. Je me suis dit alors "Pourquoi pas? Ne passons pas à côté d'une belle histoire". Nous sommes sortis ensemble quelque temps. Il partit un jour à l'autre bout du monde pour effectuer son stage de fin d'année. Nous promîmes de nous attendre. Nous échangeâmes des courriers enflammés. Puis les lettres commencèrent à s'espacer. Les longues lettres recto verso finirent par devenir de simples missives. Puis, je finis par ne recevoir que des cartes postales écrites à la va vite. Un jour, une lettre de lui me fit comprendre que la fin était proche. "C'est bizarre, Ptit boudin, quand je pense à toi, je pense à la photo de toi, petite fille, toute ébouriffée, et j'ai d'énormes bouffées de tendresse". Tendresse? pour moi, c'était le début de la fin.
Je ne me trompais pas. Sa dernière lettre fut assez sèche, assez maladroite. Il m'avouait être rentré en France depuis quelque temps, et surtout là bas, il avait rencontré une jeune Française qu'il continuait de voir et dont il était très épris.
J'ai rangé toutes ses lettres dans ma boîte à souvenirs. Aujourd'hui, les souvenirs sont sur disque dur ou sur carte sim. Je garde pourtant précieusement les lettres manuscrites, les petits billets doux, les fax, et dorénavant les emails.
26 mai 2006
De l'innocence des enfants
Je devais avoir 5-6 ans. Ce jour-là F. mon namoureux de l'époque -celui avec qui je voulais me marier (pour la petite histoire, je voulais aussi me marier avec un autre petit garçon S.)- m'entraîne dans un coin de la cour de récréation et d'un air grave m'annonce: "Ze vais te dire un secret, ze n'ai plus mes parents, ils sont morts tous les deux dans un accident de voiture quand z'étais bébé". Je me rappelle très bien avoir feint la surprise (je savais qu'il était orphelin, mes parents m'avaient briefé là-dessus pour ne pas que je fasse de gaffes avec lui mais je ne connaissais pas la cause de leur décès), et j'étais sincèrement désolée pour lui.
Il y a 5 ans à peu près, mon père retrouve dans son grenier un Détective datant des années 70 (ndpb -note de petit boudin- Détective est un magazine racontant les faits divers les plus horribles dans leurs moindres détails avec photos ou dessins à l'appui). Emu de sa trouvaille, il me l'apporte. "Tiens, regarde, j'ai retrouvé le Détective racontant le drame de F." Ce jour-là, même si j'avais déjà plus de 25 ans, c'est un peu de mon enfance qui s'est écroulé. Je découvrais enfin la vérité. Soupçonnant son épouse d'infidélité et ne voulant pas qu'elle le quitte, le papa de F. avait tiré sur elle et s'était donné la mort ensuite. Le choc. Il y avait même une photo du papa de F. F en est aujourd'hui le portrait craché.
Je ne sais pas quand son entourage lui a appris l'atroce vérité de la mort de ses parents, je ne sais pas comment il l'a appris, comment il s'est construit avec cette douloureuse réalité.
Et comme disent les enfants: on dirait qu'on avait 5 ans et que les parents de F. sont morts dans un accident de voiture...
25 mai 2006
Imagine
L'émission de Delarue hier soir sur la façon d'aborder la mort m'a rappelé un hommage auquel j'ai assisté il y a quelques années.
14 février 1998. Je déambule ce soir-là dans les rues de Londres tout en méprisant tous ces gens qui marchent par deux (amis célibataires, vous m'avez comprise). Dans le quartier de Covent Garden, je décide de me rendre à Neal's Yard, l'un de mes lieux préférés dans cette ville de doux dingues. Je ne sais pas ce qu'est devenu désormais cet endroit, à l'époque en tout cas il était très rarement mentionné sur les guides de voyage, ce qui n'est plus le cas. C'était un hâvre de paix et de verdure en plein centre de Londres. Petit rappel: cette place a été "créée"et développée dans les années 80 par Nicholas Saunders, surnommé par les médias anglais "le gourou de l'exctasy". Il a été l'un des premiers à introduire cette drogue à Londres, et a même écrit un livre, une étude très poussée sur l'utilisation de l'exctasy et ses "bienfaits" (Attention, je ne cautionne pas!). Il a développé Neal's Yard en créant un commerce d'alimentation bio.
Ce soir-là, je découvre qu'un hommage lui ait rendu. Nicholas Saunders vient de décéder brutalement quelques jours auparavant dans un accident de voiture en Afrique du Sud. Je ne le connaissais pas. Un peu curieuse au début par cette "faune colorée et un peu à l'ouest" (il faut bien l'avouer, vu le pedigree de ce monsieur, ses proches et la plupart des gens présents étaient un peu...comment dire...ben...pas comme vous et moi quoi). On voyait bien qu'ils lui avaient déjà rendu hommage un peu à leur manière, c'est-à-dire avec des substances illicites. Je m'assois à côté d'un vieil hippie, on papote. Bizarrement, l'ambiance n'est pas lourde, pas de tristesse, pas de larme. Je ressens beaucoup d'humanisme et d'amour au cours de cette soirée (et j'avais rien pris, j'vous jure!!!). Nous sommes là, au pied de sa maison toute fleurie (vous pouvez la voir sur l'image). Sa dernière compagne distribue des minis feux de Bengale à chacun, et nous remercie tendrement de notre présence.
Et puis, tout à coup, un feu d'artifice démarre, tiré de sa maison (d'ailleurs elle a failli bruler ce soir-là, les fleurs ont pris feu!). Et une musique s'élève. Imagine de John Lennon. Sa compagne, son fils et une amie très proche sont devant moi, ils se serrent très fort les uns contre les autres, le regard un peu humide mais le sourire aux lèvres.
Ce jour-là, j'ai ressenti un truc fort et indescriptible. Depuis, je n'écoute plus Imagine de la même manière.
Imagine there's no heaven
It's easy if you try
No hell below us
Above us only sky
Imagine all the people
Living for today...
You may say I'm a dreamer
But I'm not the only one
I hope someday you'll join us
And the world will be as one
03 mai 2006
Do you want to marry me?
Il y a 10 ans tout rond, je vivais en Angleterre. J'étudiais la journée, je travaillais dans un resto le soir, et je picolais et je faisais la fête après le boulot (l'avantage en Angleterre est que les gens vont en boîte avant minuit, en France c'est énervant on se sent obligés d'attendre 1h du mat'). C'est à cette période que l'on m'a demandée en mariage!
Oui, oui, oui, parfaitement, on m'a demandée en mariage!!!
J'ai rencontré Possible-candidat-au-mariage en boîte de nuit. Le coup de foudre (en même temps, je sais ce n'est pas bien, mais l'alcool ça aide un peu à tomber amoureux parfois). Il était beau, arrivait tout juste de sa Turquie natale, avait un regard séducteur et dansait comme un dieu. Premier contact sur Dirty Dancing, on s'est mis à danser sensuellement, un peu comme dans le film (bon, ok, un peu moins bien quand même), et j'avais l'impression qu'on ne regardait que nous.
Vu nos emplois du temps surchargés, on ne se voyait que le soir après le travail. Deux semaines après notre rencontre, moi accoudée au comptoir du bar du nightclub, en train de siroter un gin-tonic, lui en train de boire sa pinte, il me crie dans les oreilles (à cause de la zik): "Do you want to marry me????" - Moi, déjà un peu pompette, et vu les circonstances (on se connaît si peu), j'éclate de rire, croyant à une blague. Possible-candidat-au-mariage est très vexé, même furieux.
A partir de cet instant-là, je le sens s'éloigner de moi. Comme s'il laissait "pourrir" la relation. Moins tendre, plus distant. J'essaie d'avoir une explication, en vain. Et puis, un jour, j'appelle à son boulot pour avoir une franche explication (j'étais comme ça à l'époque, aujourd'hui j'ai plus de facilités à passer à autre chose). Et son collègue m'annonce que mon boy-friend allait être papa! (Je me rappelle exactement de cet instant-là, j'en ris aujourd'hui, mais je me suis pris une claque!) Mon boy-friend avait donc une girl-friend! Et c'est pas fini, son collègue m'annonce que mon boy-friend ce fils de P*** de sa m*** allait se marier!
J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps. Et j'ai relevé la tête dignement en prononçant dans ma tête ces mots-là : "Ptit boudin, rappelle-toi, aucun homme ne mérite que tu sois si malheureuse pour lui". Evidemment je me suis effondrée en larmes de nouveau.
Et j'ai compris alors pourquoi ce type-là m'avait demandé en mariage. Pour les papiers. Pour pouvoir rester en Europe et travailler dans le kebab de son pote. La fille qu'il a épousée, il a certainement dû faire exprès de lui faire un enfant (avec un bébé, il est plus facile d'obtenir une carte de séjour). Jouer avec les sentiments, c'est moche. N'empêche que chaque année, des centaines de nanas se font avoir.
Quand je pense que c'est l'unique fois où on m'a demandé en mariage! C'est pathétique... Ah non, ce n'était pas l'unique fois! Il y a 6 ans, je travaillais aux Bahamas, et un vieil américain richissime et impuissant (ce n'est pas une blague, il avait plus de 80ans et n'avait jamais réussi à faire l'amour- on fait de ces rencontres parfois, j'vous jure...) voulait m'épouser et m'emmener avec lui dans son ranch texan. Je sais, c'est encore plus pathétique...
24 mars 2006
Nuit magique
Juillet 1998. Une petite plage dans une crique, dans la baie d'Antalya en Turquie. Pour ceux qui connaissent, c'est un petit coin de paradis. La mer est limpide, les Monts Taurus semblent plonger dans la mer.
Je rencontre un jeune homme. Sourires, séduction, papotages, rires, complicité, tendresse. Une nuit, alors qu'il avait l'intention de me" montrer les étoiles" (quelle banalité affligeante...), je l'entraîne vers une petite crique, à l'abri des regards (enfin je crois, maintenant je suis sure que tous les gars du coin s'y rincent l'oeil). Sous son regard étonné, je me déshabille:"Tu viens, on va faire un bain de minuit".
Dans ses bras, nous deux nus comme un ver, des caresses, des baisers. Et tout à coup, nos regards s'arrêtent sur la surface de l'eau. Des petites lumières, des reflets d'argent, un moment unique, un instant magique. Nous n'avions jamais vu ça. Pour moi, cela relevait du paranormal, ou bien c'était peut-être le reflet de la lune. J'essayais d'attraper "ces petits morceaux de lune". Lui, plus terre à terre, disait que c'étaient des petits poissons fluorescents. Nous étions en tout cas d'accord pour dire que c'était un moment magique.
Je me suis renseignée après. Il devait certainement s'agir d'algues fluorescentes. C'est moins romanesque que tout ce que j'avais pu imaginer, mais dans ma tête et dans mon coeur, cette nuit est restée magique.
14 mars 2006
Paroles, paroles, paroles
En surfant sur Meetic il y a quelques jours, j'ai par hasard retrouvé un de mes ex. Par hasard, ce n'est peut-être pas le bon mot, j'ai en effet un peu provoqué le hasard. Je ne savais pas qu'il était inscrit sur Meetic, j'ai fait une recherche par pseudo en utilisant un des pseudos qu'il utilisait sur certains forums. Et bingo! Je suis tombé sur sa fiche! Je ne vous cacherais pas que cela m'a fait un peu bizarre. Un peu de nostalgie oui. Et puis il avait mis des photos de lui, celles que je préférais. Et puis son annonce était originale, spirituelle, amusante.
Mon esprit tordu n'a fait ni une ni deux. Je me suis crée une fiche fictive en me faisant passer pour une nana sur laquelle il pourrait craquer.
Je me voyais déjà lui envoyer des petits mots doux, le reséduire tout en douceur, repasser des bons moments avec lui sur le net (on s'était rencontré sur internet, mais pas sur un site de rencontres, enfin pas un site de rencontres "normales", ohlala j'aiguise votre curiosité là je sens).
Et puis j'ai lancé encore un coup d'oeil à sa fiche. J'ai relu les "il le garde pour lui" (5 ça fait beaucoup sur une fiche surtout sur des questions importantes comme le romantisme, le mariage, les enfants etc , je suis sure que vous me comprendrez les filles, le mystère c'est bien mais à petites doses). Et je me suis dit : "Et après?"
Je souhaite juste bonne chance aux jeunes filles qu'il séduira sur Meetic avec ses jolies paroles.
26 février 2006
Adieu Madame le Professeur
Je viens d'apprendre aujourd'hui le décès de ma première maîtresse d'école. Je ne l'avais pas revue depuis des années, j'avais de ses nouvelles de temps en temps. Je savais qu'elle allait mal, atteinte d'une maladie incurable, la maladie d'Alzheimer. Elle n'avait plus conscience de la vie qui se déroulait lentement autour d'elle. Elle ne reconnaissait plus personne, alors que nous étions tant à lui être reconnaissants. Elle m'a appris à écrire. Nous faisions des lignes et des lignes de lettres bien appliquées. Une ligne de a minuscule, une ligne de A majuscule, majestueuse même, nos lettres ressemblaient à des arabesques. Elle avait des tampons encreurs représentant divers objets, et nous écrivions le nom adéquat à côté de ce petit dessin naïf. Nous avions deux cahiers. L'un avec un protège-cahier bleu (pour les leçons), l'autre avec un protège-cahier rouge (pour les devoirs).Elle m'a appris à lire. Le personnage principal de notre livre d'apprentissage de lecture s'appelait Béatrice. Ah elle menait une vie tranquille Béatrice, avec son ami Yves, pas de problèmes majeurs, pas de chômage, pas de racisme, et pas d'Azheilmer. Béatrice passait ses journées à aller au marché, à jouer au ballon avec Yves, à faire des gâteaux avec sa maman. La belle vie quoi.
Je repense à ma maîtresse d'école. Elle était sévère mais juste. Elle habitait à côté de chez mes parents. Le soir, après la classe, je la revoyais dans son jardin, cueillir une salade, étendre du linge, arroser ses fleurs. Quotidiennement, elle travaillait aussi sur sa terrasse. Devant elle, une pile de cahiers rouges qu'elle corrigeait d'un air sévère. De chez moi, je l'observais discrètement. C'est cette image que je garderais d'elle. Alors voilà, je suis un peu triste aujourd'hui. Comme si avec son départ, c'était un peu de mon enfance aussi qui s'en allait. Où qu'elle soit à présent, j'espère qu'elle veillera sur tous les enfants d'ici mais surtout d'ailleurs, car chaque enfant a droit à l'éducation.
Cette photo provient du site www.enfantsduningxia.com. Une association qui se bat pour donner à chaque enfant les moyens d'accéder au droit à l'éducation dans cette province de Chine.

