07 octobre 2008
Ze retour
Un bail que je n'étais pas passé sur mon blog. J'ai laissé passer l'été parce que j'étais un peu occupée, parce que je n'avais pas trop envie de venir, et que j'attendais d'avoir l'envie d'avoir envie (expression empruntée à un célèbre philosophe dont je ne me rappelle plus le nom). Ensuite, il y a eu la rentrée. Pareil. J'étais occupée, blablabla... pas trop envie...blablabla...envie d'avoir envie. T'as compris.
Dans ces cas-là, il vaut mieux ne pas se forcer.
Alors, on commence. Côté boulot.
...
Ah? A ce point? Oui, à ce point. Crise économique oblige. Je travaille pour une world company étatsunienne. C'est la déprime totale. Une world company dans le secteur du tourisme. Les américains n'ont plus d'argent, l'Europe est trop chère. Baisse de nos activités. Une catastrophe. Un plan de licenciement devrait bientôt arriver. Mon poste n'est normalement pas supprimé. M'enfin, tant que rien, n'est sûr. Et puis, ça m'embête pour les collègues. On est une chouette équipe. On aime tous ce qu'on fait. Et ça fait bien longtemps que je n'avais pas eu un job intéressant au sein d'une bonne équipe de travail avec une ambiance pareille.
Boss est super mal à l'aise, et du coup, n'assure pas trop à ce niveau. La preuve, depuis quelques temps, il nous distribue des carambars, comme si on avait douze ans et qu'on avait besoin de se faire consoler. J'ai du prendre 2kg avec ses conneries.
Le jour où il commencera à nous distribuer des nounours au chocolat à la guimauve, ça voudra dire qu'on est vraiment dans la mouise?

